Tribunes d'expression

Tribunes d'expression

La tribune est une expression politique prévue par les textes officiels et qui paraît dans le mensuel d'information du Conseil général de la Côte-d'Or.

Pompiers : la sécurité des Côte-d'Oriens doit être une priorité

 

 

Après avoir signalé la dégradation de la situation financière et humaine du SDIS à de nombreuses reprises, force est de constater que la majorité départementale LR-UDI n'a pas su entendre nos alertes, entrainant un conflit social tendu avec les sapeurs pompiers professionnels de Côte-d'Or en fin d'année dernière.

Ce service public de proximité est indispensable à la sécurité de toutes et de tous. Depuis 5 ans, le nombre des interventions augmente face à la multiplication des missions du SDIS et surtout face au vieillissement de la population. Les politiques publiques portées en direction de nos aînés visent à les maintenir le plus longtemps possible à domicile. Une conséquence directe de ce choix est l'augmentation des interventions des sapeurs-pompiers à domicile. Il faut donc être cohérent.

On ne peut porter une politique sans donner de justes et efficaces moyens aux services qui la mettent en oeuvre, notamment les services de secours.

Alors que la dotation du Conseil départemental, principal contributeur au budget du SDIS, était de 18,36 M d'€ en 2010 et 2011, elle a baissé à 17 M d'€ depuis 2013.

Parallèlement, la part des communes et des intercommunalités a augmenté. Nous avons montré lors du débat budgétaire que des marges de manoeuvre financière existaient. La contribution au SDIS aurait pu être augmentée. La majorité LR-UDI a rejeté en bloc notre proposition. A elle d'assumer aujourd'hui ce choix.

S'il faut rendre hommage au travail quotidien des hommes et des femmes qui s'engagent pour la sécurité de leurs concitoyens, alors il faut leur donner les moyens de travailler dans les meilleures conditions, pour leur sécurité et pour celle de tous.

Nous défendons un département qui assume pleinement ses compétences obligatoires. Nous appelons le Président du Conseil départemental à prendre ses responsabilités. Des dépenses facultatives sont aujourd'hui réalisées, si des moyens existent pour ce qui n'est pas obligatoire, ils doivent exister pour cette mission essentielle : la sécurité de tous les Côte-d'Oriens.


Reconstruction du collège de Longvic, enfin !

Annoncée comme prioritaire en 2012 par le Conseil général d'alors, la reconstruction du collège Roland Dorgelès de Longvic est une revendication de longue date des élus du groupe des Forces de Progrès. Il aura fallu attendre encore 4 ans pour que le Conseil départemental de Côte-d'Or décide enfin d'engager les procédures d'études de cette nécessaire et indispensable reconstruction.

Lors de la session du Conseil départemental du 21 mars dernier, un rapport portant sur le lancement d'un concours de maîtrise d’oeuvre a été présenté. Il s'agit d'organiser la consultation pour l'architecture et l'ingénierie en vue des travaux de reconstruction. Le montant prévisionnel du chantier est estimé à 18 millions d'euros.

Rappelons que le collège de Longvic est un des derniers bâtiments en France dit de “type Pailleron”, en référence à l'incendie meurtrier dans un collège similaire en 1973 à Paris. Construit à la fin des années 60, les structures métalliques de l'immeuble associées aux panneaux de bois rendent l'édifice très vulnérable en cas d'incendie.

La ténacité des élus de gauche a payé. La majorité a enfin entendu les appels nombreux des élus locaux, des parents d'élèves, des équipes éducatives qui demandaient depuis plus de 10 ans le lancement de ces travaux.

Comme l'a rappelé Céline TONOT, Conseillère départementale du canton de Longvic-Gevrey-Chambertin, en séance, “nous resterons très vigilants et attentifs pour qu'après des années de promesses non tenues par la majorité de droite, ce projet puisse enfin aboutir.” Une première étape a été engagée. Dans l'attente des travaux, la situation reste la même (locaux dangereux, coûteux en dépenses énergétiques) et parce que nous pensons que les collégiens, les équipes pédagogiques et administratives ont le droit aux mêmes conditions de travail que l'ensemble des Côted'Oriens, nous veillerons à l'avancement efficace et nous l'espérons rapide de ce dossier.


L'art de dépenser plus quand on peut dépenser moins

On ne peut pas être le chantre du « chaque euro dépensé le sera pour ceux qui en ont vraiment besoin » et passer à côté d'une économie aussi substantielle que celle proposée par l’État sur l'outillage numérique des collèges visant à financer 50% de l'achat de tablettes numériques pour les collégiens. Dans l'académie de Dijon, 27 collèges de la Nièvre vont en bénéficier, 6 en Saône-et-Loire, 4 dans l'Yonne et... 0 en Côte-d'Or. Notre département serait-il devenu le seul village gaulois réticent au changement ou serait-ce parce que le déploiement du haut-débit, dont on nous promet l’arrivée depuis deux ans, tarde à venir ? Nous regrettons que la majorité UDI-LR du Conseil départemental, par esprit partisan, n'ait pas saisi l'opportunité de cet appel à projet. Il aurait permis l'équipement des collèges classés REP, à Montbard ou à Dijon par exemple. Quel gâchis !

La majorité de droite voit le collège comme « sanctuaire » ou « forteresse », où les caméras de vidéosurveillance ont remplacé les personnels. Si la sécurité dans nos établissements scolaires doit être réaffirmée comme essentielle dans notre pacte républicain et s'il est essentiel, depuis les tragiques évènements de 2015, de réaliser des exercices et de dresser un état des lieux, penser l'école comme « une forteresse » est un retour idéologique scandaleux ! Il faut agir, répondre aux problématiques dans chaque établissement mais est-ce nécessaire, une fois encore, d'utiliser tous les ressorts de la communication pour attiser les peurs encore et encore. On ne peut surfer sur les évènements de cette manière à moins de se réclamer du populisme le plus outrancier.

Nous préférons imaginer l'école humaine, ouverte et moderne. Cet espace d'enseignement et d'apprentissage à la vie collective, doit s'ouvrir, être en lien avec son territoire, sa culture, ses entreprises. C'est dans cet esprit que nous lutterons collectivement contre toutes les formes de radicalisation, en partageant, en donnant aux enfants les clefs de compréhension du monde d'aujourd'hui, en développant l'esprit critique.

 

Tribune publiée dans l'édition du mois d'avril 2016 du magazine départemental.


L’enjeu du vieillissement de la société

Nous sommes une opposition constructive et nous l'avons prouvé lors du débat budgétaire au cours duquel nous avons fait des propositions d'amendements au budget. Nous avons ainsi montré que des marges de manoeuvre existaient, pour défendre notre conception de l'action publique et nos priorités.

À l'heure où la contrainte budgétaire est grande, nous souhaitons que le département engage une politique assumant d'abord ses compétences.

La société évolue. Les personnes de 60 ans et plus sont aujourd'hui 15 millions en France, elles seront 18,9 millions en 2025 et près de 24 millions en 2060 (INSEE). Le nombre de personnes de plus de 85 ans va presque quadrupler d'ici 2050, passant de 1,4 million aujourd'hui à 4,8 millions.

Pour la puissance publique, il s'agit désormais de répondre aux besoins entraînés par le vieillissement de la population, y compris pour les personnes en situation de handicap. Le gouvernement a présenté un projet de loi, adopté au parlement le 28 décembre 2015, dit “d'adaptation de la société au vieillissement”.

Cette politique d'adaptation de la société repose sur trois piliers : l'anticipation pour prévenir la perte d'autonomie, l'adaptation de notre société où l'âge ne doit pas être facteur de discrimination ou d'exclusion en changeant notre regard sur le vieillissement et l'accompagnement de la perte d'autonomie.

Nous constatons pourtant tous les jours les manques en Côte-d'Or. Par exemple avec le refus de la majorité UDI-LR d'augmenter les moyens du SDIS (sapeurs pompiers) pourtant confronté à une croissance importante de ses interventions, principalement liée au vieillissement de la population.

Ou encore le manque d'investissement pour améliorer l'accueil des personnes âgées en établissement.

Les départements ont un rôle majeur dans l'application de cette nouvelle loi. Nous demandons à la majorité départementale qu'elle prenne ses responsabilités, et qu'elle apporte enfin les moyens nécessaires aux problématiques nouvelles de notre société et au bien-être des personnes âgées.


Nos propositions pour un budget 2016 plus humain

Une autre politique est possible : recentrée sur les solidarités humaines et territoriales, c'est le sens des propositions que nous avons défendues lors de l'examen du budget 2016.

Nos propositions visent à faire des économies dans les dépenses non-prioritaires : baisse de la communication, limitation des dotations aux collèges privés dans le strict respect de la loi, mise en place d'un audit sur le MuséoParc d'Alésia et baisse de la subvention de son déficit (3,2 M€), suspension du projet de Musée Archéologique. Ainsi que la fin de la Ferme Côte-d'Or devenue compétence régionale, la baisse des aides pour l'agriculture non-raisonnée comme les poulaillers industriels, la baisse de l'aide aux communes pour la rénovation des bâtiments cultuels non-protégés. Oui à la rénovation de logements, non aux dépenses non-prioritaires. Enfin, nous avons proposé une baisse pour les projets routiers de Beaune et de Mirebeau, trop chers en l'état (22,7 M€ contre 12 M€ votés en 2003).

Pour ces économies de plus de 18 M€, nous avons proposé d'augmenter d'autres crédits ainsi : +4,3 M€ dans l'investissement et +2,35 M€ pour le fonctionnement des maisons de retraite pour baisser les prix de journée, +1,2 M€ pour les collèges, notamment à Longvic, +1 M€ dans la fin des zones blanches téléphoniques, +500 000 € pour le SDIS, +800 000 € pour la prévention spécialisée pour redonner les moyens de fonctionner à ce service, +2 M€ pour l'aide à domicile des personnes âgées, +1 M€ pour le volet insertion professionnelle des bénéficiaires du RSA, + 1 M€ pour l'aide sociale à l'enfance, +150 000 € pour le Fonds de Solidarité Logement et +75 000 € pour le Fonds d'Aide aux Jeunes.

Les marges de manœuvre existent donc, et il faut avoir la volonté politique de répondre aux besoins de lutte contre la précarité, de plus de solidarité. Lors du débat, nous avons présenté ces amendements. Ils ont tous été rejetés par la majorité LR-UDI en allant jusqu'à nous interdire le débat dans un nouveau déni de démocratie.


Les services publics au coeur de la République

A l'heure où nous devons rédiger cette tribune, notre pays vient de subir une terrible attaque terroriste et meurtrière à Paris. Nos premières pensées vont aux victimes, à leurs familles, à leurs proches et nous leur présentons nos sincères condoléances.

En ces temps où est attaqué notre idéal républicain laïque, nous tenons également à saluer le dévouement de toutes ces femmes et de tous ces hommes qui forment le service public.

Ces hommes et femmes qui forment le service public ont été en première ligne lors des évènements du 13 novembre : sapeurs pompiers, policiers, secouristes, infirmiers, médecins, militaires, agents des collectivités, de l’État, hospitaliers, etc. Tous ont montré, devant l'horreur des évènements, leur engagement sans faille pour l'intérêt général. Cette pratique de la solidarité est, par son ampleur, sans précédent et implique aujourd'hui l'ensemble des services publics.

Nous tenons à réaffirmer que nous défendrons sans relâche cet idéal que nous portons en commun : le service désintéressé pour l'intérêt général, porteur des valeurs de la République, de continuité et de disponibilité, et d'égal accès à tous les citoyens. Les services publics et les services au public sont indispensables à la cohésion sociale.

A notre niveau, nous resterons vigilants pour que les moyens alloués par le Conseil départemental à ces différents services soient suffisants et en adéquation avec les besoins de la population de notre département (Service Départemental d'Incendie et de Secours, Prévention Spécialisée, Collèges, etc.)

Face à la barbarie et au fanatisme, nous tenons à réaffirmer notre farouche attachement aux valeurs de notre République, portées fièrement par tous ces hommes et toutes ces femmes, et plus largement par nous tous, meurtris par l'attaque que nous venons de subir : Liberté, Égalité, Fraternité.


EHPAD : le bien-être des personnes âgées doit être une priorité

Le groupe des Conseillers départementaux des Forces de Progrès est intervenu en Commission Permanente du Conseil départemental pour dénoncer la politique menée par le Département au sujet de la prise en charge des personnes âgées dépendantes.

En effet, il a été proposé au vote une convention tripartite entre le Conseil départemental, l'ARS (Agence Régionale de Santé) et l'EHPAD de Semur-en- Auxois qui acte la “diminution de la dotation” du département. Parce que l’État, dans cette convention, assume ses responsabilités en créant deux postes d'infirmières supplémentaires, indispensables au bon fonctionnement de l'établissement, le Conseil départemental, au lieu de profiter de cette dynamique, baisse ses dotations, ce qui a pour conséquence de supprimer 6 postes d'agents de services (fonctions blanchisserie, nettoyage et service des repas), et 3 postes d'aide-soignant/aide médico-psychologique/assistant de soins gérontologiques alors que la capacité d'accueil de l'établissement reste identique à 195 places.  

Cette diminution illustre bien la politique que mène le Conseil départemental en direction des personnes âgées dépendantes, pourtant compétence obligatoire et importante des départements. Face à l’augmentation de la charge de travail dans les EHPAD, liée à l’évolution démographique et au vieillissement de la population, nous ne pouvons accepter cette mesure.

Les familles, qui accompagnent une personne âgée en EHPAD, constatent tous les jours le manque de personnel dans ces établissements même si leur nombre respecte la réglementation. Ces métiers sont difficiles et pénibles, et pour le bien-être des résidents et des personnels, nous demandons à la majorité départementale d’engager une politique audacieuse et volontaire dans ce domaine.

Pour notre part, nous ferons des propositions concrètes au Président du Conseil départemental lors du débat budgétaire de l'année 2016.


Sécheresse : mesure d'urgence pour l'agriculture, ce débat mérite plus qu'une session extraordinaire d'une demi-journée !

 

L'été 2015 aura été marqué par une sécheresse importante qui n'aide pas les agriculteurs déjà touchés par une crise profonde. Nous les avons rencontrés pour échanger sur les mesures à prendre.

Une session extraordinaire du Conseil départemental s'est tenue sur cette question. Il nous a été proposé un plan d'aide qui n'apporte que des petites rustines à une roue déjà bien abîmée. Que de moyens mobilisés et de communication débridée, pour un plan d'aide qui n'apporte pas une remise en cause profonde de notre modèle d'agriculture productiviste, génératrice de mal-être humain, d’exode rural et de dégradation environnementale.

Nous avons proposé des outils adaptés, apportant des débouchés pour les producteurs locaux, permettant d'organiser les filières, de mutualiser les réponses à la commande publique pour répondre à la demande la plus proche. Ces outils permettraient aux producteurs locaux d’accéder aux restaurants scolaires de leur secteur, en mutualisant avec les pôles scolaires, les EHPAD, les hôpitaux et les restaurants d'entreprises. Il s'agit de trouver des réponses adaptées à l'exigence de circuit court et d'approvisionnement local comme le font de nombreuses collectivités (Dijon et l'agglomération) et notamment des Conseils départementaux de gauche comme de droite qui se sont penchés sérieusement et depuis longtemps sur ce dossier (Doubs, Jura, Drôme, etc.)

Nous avons fait des propositions en ce sens au Président du Conseil départemental qui, comme d'habitude avec mépris, autoritarisme et arrogance, ne nous a pas écoutés ni entendus, plus préoccupé par la campagne électorale qu'il mène actuellement.

Parce que nous sommes des élus responsables, nous avons adopté le plan d'urgence même si nous savons qu'il est loin d'être suffisant.


L’est-dijonnais : la qualité de vie et l’environnement d’abord

 

Le nouveau canton dont le bureau centralisateur est Chevigny-Saint-Sauveur est issu de l’ancien canton de Dijon 2. C’était l’un des cantons les plus peuplés avant le découpage intervenu par le décret du 18 mai 2014 avec plus de 38 000 habitants.

Il comprend aujourd’hui 7 communes : Bressey-sur- Tille, Chevigny-Saint-Sauveur, Crimolois, Magnysur- Tille, Neuilly-lès-Dijon, Quetigny et Sennecey-lès- Dijon. Et l’INSEE y totalise 26 274 habitants au 1er janvier 2014.

L’ensemble des communes de ce territoire est membre de la communauté urbaine du Grand Dijon. Depuis longtemps maintenant, c’est un territoire qui a su innover pour favoriser une urbanisation raisonnée et offrir un cadre de vie de qualité : il est notamment directement concerné par la ceinture verte de Dijon. Il abrite de nombreux emplois industriels, et de services, notamment commerciaux ainsi qu’un habitat mixte.

Son tissu associatif et culturel n’est pas en reste avec de nombreuses activités ouvertes au plus grand nombre.  Il compte aussi de nombreux établissements scolaires, dont un lycée agricole.

A la jonction de la ville et de la campagne, c’est un territoire que nous connaissons bien et nous sommes résolus à faire entendre au sein du Conseil départemental notre engagement pour renforcer et développer les solidarités en faveur des plus fragiles. Au cours des dernières années, elles ont été sacrifiées sans discussion par la majorité UMP-UDI dans de trop nombreux domaines, notamment dans le domaine de la prévention spécialisée.

La rentrée scolaire qui vient d’avoir lieu est l’occasion de rappeler ainsi qu’en 2012, la majorité UMP-UDI du Conseil départemental de la Côte-d’Or a modifié unilatéralement et sans concertation les conditions de financement pour la construction du gymnase utile aux collégiens du collège Jean-Rostand à Quetigny. Nous le regrettons et appelons la majorité à assumer ses compétences les premières avant d’aller au-delà.

Dénia Hazhaz et Michel Bachelard - Conseillers départementaux


Canton de Chenôve : Une belle cuvée

Nous sommes heureux de représenter les habitants de Chenôve et de Marsannay-la-Côte à la suite de Jean Esmonin. Homme de gauche, socialiste, il aura marqué ce canton pendant près de 40 ans par son action déterminée et son engagement.

Chenôve et Marsannay comptent 19 153 habitants et sont deux villes influentes du Grand Dijon, les deux premières de la côte viticole sur la route des Grands Crus.

Ces vignes sont anciennes et ont légué un patrimoine important depuis le Moyen-âge. Aujourd’hui, ce sont 251 ha de vignes classées en AOC pour les trois couleurs (blanc, rosé, rouge), exploitées par une vingtaine de domaines viticoles.

Cette activité génère des emplois et attire un grand nombre de visiteurs. Cette attractivité doit être soutenue via un tourisme culturel et gastronomique à partir de l’office du tourisme de Marsannay, des pressoirs des ducs de Bourgogne de Chenôve, des deux bourgs anciens riches de petits patrimoines viticoles ou ruraux (muret, cabotte, lavoir, colombier).

Chenôve et Marsannay sont aussi des zones économiques et commerciales fortes, atout fondamental pour le développement du sud dijonnais. Deux ZAC drainent plus de 1 450 entreprises attirées par la proximité d'axes routiers majeurs (rocade, A6).

Fédérer ces communes, c’est donc penser l’atout indispensable que sont à la fois l’urbanité et la ruralité. C’est penser leur complémentarité et les enjeux d’un développement durable qui prend soin d’un autre trésor commun, « poumon vert » du Grand Dijon : le plateau. Classé Natura 2000, il offre sur 762 ha une grande diversité de paysages, combes, plaines, forêts…

Autre trait singulier, un tissu associatif riche d’activités sportives, culturelles, solidaires et de loisirs qui irrigue le quotidien des habitants. Dernière réalisation emblématique de ce dynamisme, Le Cèdre, Centre culturel et de rencontres de Chenôve, inauguré en septembre 2014. Tout est réuni pour que Chenôve et Marsannay soient synonymes de prospérité et de qualité de vie pour nos concitoyens.

Dominique MICHEL & Jeannine TISSERANDOT, conseillers départementaux


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